C’était dans le Progrès ce matin, le témoignage de 4 jeunes filles frappées place des pavillons dans le quartier de Gerland parce que portant des logos de la gay pride. L’un d’entre elle fêtait ses quinze ans…

C’est là qu’une bande de gus entre 17 et 20 ans leur a demandé si elles étaient lesbiennes, de se toucher entre elles, de leur faire des fellations puis les ont frappées devant leur refus et leurs réponses.

Il y avait une trentaine de témoins et personne n’est intervenu. Personne. Personne sauf un courageux qui du coup a été tabassé et s’est retrouvé à l’hôpital avant que les jeunes agresseurs prennent la fuite ! Y aurait-il eu un peu plus de courageux à intervenir que les jeunes demoiselles auraient eu plus de peur que de mal et que cet homme n’aurait pas ainsi été maltraité. Son épouse qui l’a reconnu est tombée dans les pommes en le voyant ainsi…

Sur la place, sur la trentaine de passants évoquée, il y avait des voisins, des amis, un homme qui mangeait des pâtes en savourant le spectacle. Et je vous l’ai dit personne… Sauf un monsieur, celui qui a été frappé, personne n’a appelé la police ou leurs parents, personne n’a rien dit… de quoi déprimer de nos concitoyens. Traumatisées les filles vivent dans la peur de recroiser leurs agresseurs.

Nous avons pour notre part installé il y a 4 ans une vidéo-surveillance sur la place. Nous avons interpellé les services de police et demandé au centre de visionnage municipal d’inspecter les bandes, histoire de voir si nous avons pu prendre le visage de ces jeunes agresseurs qui demandent des fellations à des mineurs et les frappent. Juste parce qu’elles sont allées un jour à la gay pride…