La Petite Biennale des possibles commence aujourd’hui et nul doute que le plat qui nous est annoncé donne de par ses effluves chatoyantes un appétit sérieux.

A travers la Guillotière, c’est à un parcours mordoré de sons, d’images, d’expériences, de rencontres que nous sommes conviés.

« Au fil du mois de mars, plus de 20 plasticiens, explorateurs graphiques et artistes numériques installent leurs univers dans les lieux quotidiens du territoire : cafés, boucheries, garages, ateliers, Salons de coiffure, hôpital… »

Le lieu du quotidien est ainsi investi et raconte une histoire. Des histoires. Du quartier. Des ailleurs lointains.

Le vecteur est la performance, la gravure, le son, la couleur, la théàtralité. Le programme est riche et permet de donner une autre expérience à nos rues du quotidien.

Le menu complet est sur le fort joli site de l’événement.

« On est tous du quartier m’a confié Louise Bianchi, la chargée de communication de l’équipe, on avait envie de faire quelque chose qui soit dans l’urbain mais inséré d’une façon qui fasse sens ».

Si les manifestations sont toutes entiérements gratuites, les artistes sont rémunérés. On est ici dans une salutaire logique de reconnaissance du travail effectué qui est à saluer.

Pour autant, malgré les soutiens des collectivités locales, il manque encore quelques sous à l’aventure pour boucler son budget. Il est vrai que la programmation est abondante et financée sans billeterie.

Si vous aimez les cultures urbaines et alternatives, l’art et nos rues, n’hésitez pas à faire un don. Une page est dédiée à cet effet.  Cliquez ici pour donner.