C’est le nombre de commerces situés dans le 7e arrondissement en 2011.
Équipement de la personne, équipement de la maison, alimentaire, culturel, restauration, loisirs ou professionnels, il y en a pour tous les goûts.
Bon travail et bonnes affaires à tous
le 12 mars 2011 à 14h39min
Romain,
1200 commerces, certes, divers certainement mais quelle est ta définition de la diversité?
A la Guillotière et plus encore à Gerland, cette diversité n’est pas complète car restrictive, elle doit s’élargir à la culture et aux produits français. En ce sens, tu dois admettre qu’il manque certains types de commerce de proximité comme les boucheries, les charcuteries, les poissoneries ….
Pour la diversité, bien sûr des commerces cosmopolites d’Asie, d’Afrique et bien d’autres maia aussi et bien sûr des commerces de culture française et européenne. Il faut ouvrir les yeux et de ne pas la politique de l’autruche alors qu’il y a une forte de mande de la part des habitants de l’arrondissement au nord comme au sud.
Ce qui fait la diversité de notre arrondissement, donc sa richesse dans toutes ses dimensions doit également se retrouver au niveau commercial. Il ne faut pas se voiler la face, il y a des Français qui veulent manger de la viande française, même si comme moi, ils adorent le couscous ou manger au « Bol de Riz », sans pour autant le faire tous les jours.
N’oublies qu’à Gerland en particulier, il y a une très forte demande de notre culture traaditionnelle.
Claude JEANDEL
ARDHIL7
le 12 mars 2011 à 15h02min
Claude, bonjour. il existe des charcuteries dans le 7e. Je te conseille de te renseigner sur le quartier et d’aller faire un peu un tour dans ses rues, dans la vie réelle de ses habitants. Tu y trouveras des boucheries traditionnelles, avec de la charcuterie. Tu y trouveras aussi des bouchers pas forcément « de souche » qui ne sont pas moins français que les autres.
L’implantation de commerces correspond à une demande des clients et non à un système planifié. On peut aider les entrepreneurs à s’implanter, comme nous le faisons, ce qui fait de notre quartier l’un des plus commerçants de Lyon. Mais il y a des réalités. Le commerce n’existe pas sans clients qui correspondent. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui expliquent la disparition quasi-complète de poissonneries à Lyon. Nous avons tout de même, je t’invite à venir là aussi venir voir sur le terrain, de bons poissonniers sur nos marchés. Leur nombre a d’ailleurs augmenté depuis que je suis adjoint.
Par exemple le traiteur charcutier traditionnel de la rue de Marseille a fermé faute de clients. Il a été remplacé par un traiteur chinois qui a trouvé lui une clientèle. Faut-il lui interdire d’ouvrir parce qu’il n’est pas français et laisser un commerce vide ? Je ne le crois pas et.
Ce n’est pas le rejet de l’autre et le racisme, ce n’est pas, ce qui est immoral et illégal et qui si j’en crois ton billet, serait le programme commercial de la droite lyonnaise, refuser la liberté d’entreprendre et l’implantation de commerce en fonction de l’origine des produits vendus qui font une politique commerciale mais la rencontre du besoin des consommateurs et du talent des commerçants.
le 14 mars 2011 à 1h04min
Bonsoir,
1200 commerces oui bien sûr mais quelle en réellement la répartition tant géographique entre nord et sud de l’arrondissement, que qualitative entre les différents types de commerces.
Où sont les librairies, papéteries, boutiques de déco,…à Gerland?.
Quant aux traiteurs dignes de ce nom, sur Gerland je n’en vois guère!!!
Si effectivement, le commerce n’existe pas sans clients, l’inverse peut être aussi valable. Le client potentiel, il faut savoir le dénicher, il faut savoir l’attirer. Et le client potentiel, il est là à la Zac du Bon Lait et sera là d’ici à 5-10 ans sur les prochaines Zac.
Quant au client d’aujourd’hui, il l’est aussi puisque nombreux sont les Lyonnais mais pas seulement à travailler ou à étudier sur Gerland, alors quid du commerce du XXIème siécle?
Concernant le commerce traditionnel, il doit lui aussi garder sa spécificité puisqu’il rencontre, encore des demandes. Et ce n’est pas faire preuve de racisme ou de manque d’ouverture aux autres que de vouloir le maintenir, voire le développer.
Il faut éviter de faire des amalgames en moutant sur les grands chevaux de l’anti-racisme à tout crin parce que l’on demande des boucheries françaises. Il faut faire très attention à ne pas jouer sur ce registre, un peu facile, et qui en fait est contre-productif.
Marinne Le Pen à 20% : c’est par ce genre de comportement qu’elle risque de continuer à monter.
Il n’est pire danger pour la démocratie de faire la politique de l’autruche en niant les réalité sociologiques françaises.
Cordialement
Christine HOUBART
le 14 mars 2011 à 8h16min
Christine, si le fn était aussi bas en France que dans le 7e, la démocratie se porterait mieux.
Sur le commerce, je je te le répète, il ne se décrète pas. il y en a davantage qu’avant dans le sud du 7e,quartier en pleine expansion. C’est le résultat d’un travail collectif, de la mairie, de l’adc7 et des développeurs. Reste le souci d’une densité faible et d’une clientèle qui grandi mais reste faible pour l’instant. Reste une réalité économique; pas de clients pas de commerce. Et lorsque il y en a, les commerçants affluent.Gerland est aujourd’hui l’un des points majeurs de la restauration.Mais tu le sais, a défaut de l’avoir (volontairement ?) retenu puisque cela a été évoqué a de nombreuses reprises.
Pour le reste,même réponse qu’à ton mari et camarade de parti:il est interdit de refuser la création d’un commerce en raison de l’origine ethnique de son propriétaire. Par ailleurs considérer qu’un boucher n’est pas français car il n’est pas d’origine de souche est du racisme pur et simple.Je regrette qu’une partie de la droite du 7e soit sur ces positions.